Poésie d’Edwin Denby sur New York

A Manhattan, des sensations opposées nous traversent sans cesse. Les moeurs sont trop cruels ou trop miel. (cf. la caissière du Duane Reade qui m’appelle « Honey »)  Il n’y a pas une ville où l’on peut se sentir, à la fois, autant seul et chez soi. (N’est ce pas d’ailleurs le plus grand luxe que d’être seul chez soi?)

New York est en même temps une louange à la modernité et un vestige des bas fonds. Boue et béton se partagent une chaussée bordée d’immeubles d’acier rutilant ou de briques aux couleurs tiers mondesques.

C’est dans l’air qu’on prend la mesure de la schizophrénie New Yorkaise : suffocant et collant ou brise de l’océan.

En visitant une énième fois le MOMA, je suis tombée sur cette poésie présentée à côté des photos de Rudy Burckhardt. Edwin Denby parle du climat de New York mieux que je ne le fais… Voici donc son texte:

Poésie sur NY ©Marie Salomé Peyronnel

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