Photographie préraphaélite en Grande Bretagne

La fille du jardinier de Julia Margaret Cameron

Quand on parle des préraphaélites on pense à priori aux peintres et non aux photographes. Il était donc bienvenu de regrouper ces différentes œuvres en une même exposition. Le parallèle est évident puisque les artistes se côtoyaient, abordaient des thèmes identiques et portaient des revendications communes.

Ce mouvement qui dura de 1848 à 1875 préconisait un détachement envers l’académisme artistique. Pour ce faire, les artistes s’inspiraient de l’art médiéval, c’est à dire avant Raphaël, qui échappait encore au carcan de règles façonné ensuite par la Renaissance.

Tout en recherchant une plus grande authenticité, Julia Margaret Cameron, Henry Peach Robinson et leurs acolytes ont modernisé la photographie (en développant par exemple des négatifs pris séparément pour les agencer ensemble, créant ainsi des photomontages) et leur travaux ont largement influencé les générations suivantes.

Malgré la mauvaise aération du musée d’Orsay vous aurez l’impression de faire une jolie balade à la campagne et d’y rencontrer des jeunes filles en fleurs et des enfants à la sagesse déconcertante. De ces paysages feuillus et de ces visages émus émane un message social et moral aussi simple que louable.

Une ballade d’amour et de mort: la photographie préraphaélite en Grande-Bretagne: du 8 mars au 29 mai au Musée d’Orsay

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Classé dans Les expos d'Epstie

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